Censure, suite …

Le jour même de l’écri­tu­re  de mon der­nier billet, sur la cen­sure du net pro­gram­mée par le gou­ver­ne­ment, Éric Ciot­ti  a es­sayé de dé­fendre cette même cen­sure sur RMC-­in­fo. Je n’ai pas eu le plai­sir d’en­tendre ce mo­ment ap­pa­rem­ment digne des plus grand­s ­hu­mo­ris­tes, mais Me Éo­las a écrit, avec sa verve ha­bi­tuelle un billet pour com­men­ter cet ex­tra­or­di­nai­re ­mo­ment de mau­vaise foi.

La lec­ture de ce billet vous ap­por­te­ra éga­le­ment un ex­pli­ca­tion claire et ju­ri­di­que­ment ar­gu­men­tée des consé­quences de l’ar­ticle 4 de la LOPP­SI2,  dont je vous ai par­lé la der­nière fois.

Bref, si vous ne l’avais pas en­core lu, al­lez-y de suite :  Prix Bu­­si­­ris pour Éric Ciot­­ti

édi­té le 19/02/2011 :   Le PS sou­met la lopp­si 2 au conseil consti­tu­tion­nel
édi­té le 16/03/2011 : L’ar­ticle 4 est va­li­dé par le conseil consti­tu­tion­nel  - lire la ré­ac­tion de Kor­ben

Internet sous la censure du gouvernement ?

J’ai dé­jà deux billets en cours d’écri­ture et en re­tard mais tant pis, je ne ré­siste pas à vous faire par­ta­ger ce qui se passe à l’as­sem­blée na­tio­nale au­tour du pro­jet de loi d’orien­ta­tion et de ­pro­gram­ma­tion ­pour la per­for­mance de la sé­cu­ri­té in­té­rieure — ou LOPP­SI de son pe­tit nom.

Les mé­dias s’en sont fait écho au­tour de cer­tains as­pect de cette loi comme les peines plan­cher ou le re­tour de la double pei­ne, mais ils ont pour la plu­part pas­sé sous si­lence ce qui s’est pas­sé au­tour de l’ar­ticle 4.

Cet ar­ticle concerne le fil­trage des sites in­ter­net à ca­rac­tère pé­do­por­no­gra­phique. Voi­ci les évo­lu­tions de cet ar­ticle (re­tra­cé par pcim­pact).

  • Ver­sion 1 de la LOPP­SI adop­tée à l’As­sem­blée na­tio­nale :
« Le juge donne son accord (ou non) au blocage des sites pédopornographiques (plus exactement les contenus relevant de l’article 227-23 du Code pénal) » — Il est intéressant de noter que l’intervention du juge a été votée contre l’avis du gouvernement.
« L’autorité administrative fait bloquer les sites manifestement pédopornographiques
L’autorité administrative peut saisir le juge pour faire bloquer les sites qui n’ont pas ce caractère manifeste »
  • Ver­sion 2 de la LOPP­SI vo­tée à l’As­sem­blée na­tio­nale :
« L’autorité administrative fait bloquer les sites contrevenant à l’article 227-23 du code pénal. »
De plus, le gouvernement s’est opposé à ce que la liste des sites bloqués soit rendue publique et/ou contrôlée par une autorité de régulation. Il semblerait également que le fichier ne puisse être audité pendant 2 ans et que sa gestion relèvera directement du ministère de l’intérieur.

La France est donc en train, merci Monsieur Hortefeux, de se doter de moyens de censure d’internet digne de ce qui est mis en œuvre en Chine ou d’en d’autres paradis de la liberté d’expression.

« Oui ! Mais quand même les sites pédopornographiques, il faut faire quelque chose » me direz-vous ! 

Et vous avez bien raison. Malheureusement, le gouvernement choisit ici de se cacher les yeux au moyen de cette nouvelle loi plutôt que de se donner les moyens permettant de supprimer les contenus litigieux.

On parle en effet dans cet article de blocage, donc de filtrage d’internet par les FAI — fournisseurs d’accès internet — plutôt que la suppression du contenu, chose déjà permise par la loi, mais qui demande le recours à la justice et un peu de moyens financiers pour mettre en œuvre les brigades policières spécialisées.


Les as­so­cia­tions de lutte contre la pé­do­por­no­gra­phie ne s’y trompent pas, re­layées par Jean-­Dio­nis du Sé­jour, le seul des dé­pu­tés cen­triste à avoir vo­té contre :
« Nous regrettons la faiblesse du volet préventif de la loi. Il aurait été notamment judicieux d’organiser une coopération de fait entre les FAI et les hébergeurs afin de lutter efficacement contre les « contenus odieux » sur internet. (…) Le filtrage doit donc rester une mesure exceptionnelle sous contrôle du juge car cette approche du filtrage de l’internet est clairement un marqueur distinctif entre les démocraties et les régimes autoritaires ».
Pour aller plus loin :

Edit du 23/12/10 : ajout du lien vers le blog de Zythom.

De la sur-ingénierie dans l’automobile…

… ou comment accuser les autres de nos petits malheurs !

Il m’est arrivé une mésaventure mardi dernier que j’ai le plaisir de vous conter :

Dans le soucis d’améliorer mon karma éco-biologique, je prends de temps en temps le bus qui m’emmène pour une modique somme de 70 ¢ de la gare de Pertuis à l’arrêt de bus en face de mon travailj’en pro­fite pour re­mer­cier la com­mu­nau­té des com­munes du pays d’Aix et l’in­ci­ter à conti­nuer en ce sens vu l’im­pact né­ga­tif qu’ont toutes ces heures de bou­chons sur la san­té éco­no­mi­que, éco­lo­gique et so­ciale de ce même pays d’Aix.

Donc mardi matin, je saute dans la voiture avec quelques minutes de retard sur mon timing, arrive à la gare vers 7h43 et demie, sort en catastrophe de la voiture et cours pour prendre le bus qui décolleils ont des su­per bus à la CC­PA :-) à 7h45 pé­tante ! Ouf… Je suis dans le bus.

Tout va bien ! Et vous commencez à vous demander pourquoi je vous raconte tout ceci et comment je vais arriver à parler de l’ingénierie automobile ? Serais-je atteint de sénilité précoce pour déblatérer ainsi par le menu détail ces moments insignifiants mais néanmoins récurrents de ma vie quotidienne ? Non, non, je vous rassure. Voici ce qui se passa le soir, en descendant du bus avec le sentiment béat du devoir accompli.
— « Tiens, tiens ? » me dis-je en appuyant sur la télécommande d’ouverture et en constatant une absence complète du début du moindre frémissement de la voiture.
Et là, assez vite je me rends compte que quelque chose ne va pas. J’ouvre la voiture avec la clef  – vous savez, sans appuyer sur un bouton mais en introduisant la partie métallique dans la fente appelée « serrure » et en effectuant un mouvement de rotation du poignet dans le sens horaire –, prends place sur le siège du conducteur et constate avec dépit que la commande d’allumage des feux est bien en position allumé.

Damned ! Ce matin, dans la précipitation, j’ai oublié d’éteindre les phares ! Je n’ai même pas eu le temps d’entendre la voiture me signaler, de cette agréable mélodie entendue quotidiennement, « tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-t’es-ballot-ou-quoi »

Et là, dépité par ce mauvais coup du sort, dans la nuit froide de cette fin d’après-midi hivernale, je me sens pris d’un irrésistible sentiment de pitié pour ces ingénieurs de l’automobile qui en sont arrivés à concevoir cette fabuleuse solution technique…

Observons au ralenti ces instants d’intense création au moyen d’un petit flash-back romancé que nous autorise la fiction :
— « Bon les gars ! Il va falloir être créatif ! Ce matin encore, notre chef s’est pris un savon par le big boss car la batterie de son carrosse était à plat.
Jules – il a été viré depuis – avait oublié d’éteindre les phares de la voiture du patron hier au soir. En conséquence de quoi le grand chef n’a pas pu aller prendre son petit déj’ au Fouquet’s ce matin et a fait une irruption d’une rare violence dans le bureau du chef ce matin.
Je peux vous dire que ça a crié et qu’on a intérêt à se démener si on veut être encore là le mois prochain. »
« Je veux une solution demain midi sur mon bureau ! Au boulot ! »
J’enjolive peut-être mais je pense que seule une situation de stress intense a pu conduire à ce genre de résultat.
Examinons tout aussi calmement la solution retenue sur un scénario des plus standards :
  1. la nuit tom­be,
  2. le conduc­teur al­lume ses pha­res,
  3. le conduc­teur ar­rive à des­ti­na­tion,
  4. il coupe le contact,
  5. il ouvre la por­tiè­re,
  6. il met un pied de­hors,
  7. il en­tend une alar­me,
  8. il réa­lise que quelque chose ne va pas,
  9. il se sou­vient que les phares sont al­lu­més,
  10. il se penche vers les com­mandes de pha­re,
  11. il tourne cette der­nière jus­qu’à ex­tinc­tion des pha­res,
  12. il sort de la voi­tu­re, lé­gè­re­ment aga­cé par le son de l’alarme et par le sen­ti­ment d’être rap­pe­lé à l’ordre par un bête mé­ca­nisme sans in­tel­li­gen­ce,
  13. il ferme la voi­ture….
L’analyse du scénario a vraisemblablement été faite pour contrer le cas redouté « le conducteur oublie d’éteindre ses phares ». La solution est alors évidente : puisqu’il faut lui éviter d’oublier rappelons le lui ! Bon sang, mais c’est bien sûr.
— « Chef, chef ! On a la solution. Il suffit d’ajouter :
  • un dé­tec­teur de cou­rant sur le cir­cuit des pha­res,
  • un dé­tec­teur de cou­pure de contact,
  • un mi­cro-­contrô­leur ­per­met­tant de cou­pler la dé­tec­tion de cou­rant avec la dé­tec­tion de cou­pure de contact,
  • un gé­né­ra­teur de to­na­li­té cou­plé avec une ges­tion de la va­ria­tion de pé­riode (il ne faut pas que l’alarme soit trop agres­sive tout de mê­me),
  • un haut-­par­leur,
et avec ça, nos voitures seront capables de rappeler au conducteur d’éteindre les phares, et Jules ne sera plus jamais viré ! On est trop fort ! On a aussi pensé mettre un synthétiseur vocal avec la voix d’Angelina Jolie, mais on a pensé que ça serait un peu cher. »
Pour faire court, je vous donne l’autre solution, mise en œuvre sur une voiture de marque italienne populaire et souvent décriée depuis au moins 15 ans :
  • mettre le cir­cuit des phares sur le coupe cir­cuit du contact
Avec cette solution, les phares s’éteignent quand on coupe le contact. C’est économique à réaliser, ça répond au besoin qui est de ne pas laisser les phares allumés, ça n’agace pas le conducteur.
Seulement fallait-il se concentrer sur le vrai besoin qui était  « éteindre les phares » et non pas « rappeler à Jules de faire quelque chose »…


Des notes de bas de pages sur Blogger


Avez vous déjà essayé de faire des notes de bas de page sur Blogger ? Ce n’est pas si facile. Avec l’aide de BrandSpankingNew blog, j’ai mis en place une solution presque satisfaisante qui nécessite quand même de faire un peu d’édition HTML, mais qui reste limitée à l’ajout d’un <s­pan class=”­foot­no­te”>  </s­panau­tour de chaque note de bas de page.

Voici comment faire :

Ins­tal­la­tion
Il faut modifier la mise en page du blog et y ajouter un gadget HTML/Javascript au début de la page. Appelez le footnote et coller le code suivant dedans :
<s­ty­­le>
/*
================================================
sty­­ling for foot­­notes be­­gins here
================================================
*/
/* foot­­notes as they ori­­gi­­nal ap­­pear in­­li­­ne, be­­fore re­­for­­mat­­ting */
#content span.­­foot­­note {
co­­lor: #f30;
}
/* foot­­note links in text */
#content a.ftn­­link {
ver­­ti­­cal-­a­li­­gn: su­­per;
font-­­si­­ze: 0.8em;
}
/* div to hold all re­­for­­mat­­ted foot­­notes */
.foot­­no­­te­­hol­­der {
bor­­der-­­left: 1px so­­lid #ccc;
mar­­gin: 20px 0 50px 0;
pad­­ding: 20px 10px;
font-­­si­­ze: 0.8em;
line-­­height: 1.2em;
}
/* div to hold single re­­for­­mat­­ted foot­­note */
.foot­­no­­te­­hol­­der div.­­foot­­note {
mar­­gin: 0 0 10px 0;
}
</­s­ty­­le>


<s­­cript ty­­pe=’text/­­ja­­vas­­cript’>
//<![C­­DA­­TA[


// ======================================================================
//
//
// for­­mat­­Foot­­notes
//
//
// pro­­ject: css / ja­­vas­­cript foot­­notes
//
// au­­thor: Ti­­mo­­thy Groves desk [at] brand­s­pan­­kin­­gnew.­­net
// ver­­sion: 1.0
//
// lan­­gua­­ge: ja­­vas­­cript
// re­­qui­­res: no­­thing
//
// tes­­ted on: Sa­­fa­­ri 2.0 Mac / FF 1.5 Mac / Ope­­ra 9 Mac
//
// his­­to­­ry: 26.01.2006 - crea­­ted
//
// ======================================================================
var ar­ticles = 0;


func­­tion for­­mat­­Foot­­no­­tes(­­con­­tID,­­no­­teID)
{
// check for DOM ca­­pa­­bi­­li­­ties
if (!­­do­­cu­­ment.­­ge­­tE­­le­­ment­­ById)
re­­turn fal­­se;


var cont = do­­cu­­ment.­­ge­­tE­­le­­ment­­ById(­­con­­tID);
var no­­te­­hol­­der = do­­cu­­ment.­­ge­­tE­­le­­ment­­ById(­­no­­teID);
var spans = cont.­­ge­­tE­­le­­ments­­By­­Ta­­gNa­­me(“s­­pan”);


var notes = 0;
ar­­ti­­cles++;


for (i=0;i<s­­pans.­­leng­­th;i++)
{
if (s­­pans[i].­­class­­Name == “foot­­no­­te”)
{
no­­tes++;


// get content of span
var no­­te­­Node = spans[i].­­clo­­ne­­No­­de( true );


// re­­move css sty­­ling
no­­te­­Node.­­class­­Name = “”;


// create a new div to hold the foot­­note
var ne­­wEle = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment( “div” );


ne­­wEle.ap­­pend­­Child( do­­cu­­ment.­­crea­­te­­Text­­No­­de( notes + “. ” ) );
ne­­wEle.ap­­pend­­Child( no­­te­­Node );


// add ba­­ck­­link
blink = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment(“a”);
blink.href = “#ftn­­link”+ar­­ti­­cles+”_”+­­no­­tes;
blink.ap­­pend­­Child( do­­cu­­ment.­­crea­­te­­Text­­No­­de( ” [ba­­ck]” ) );
ne­­wEle.ap­­pend­­Child( blink );


no­­te­­hol­­der.ap­­pend­­Child( ne­­wEle );


// add id & style
no­­te­­hol­­der.­­last­­Child.id = “ftn”+ar­­ti­­cles+”_”+­­no­­tes;
no­­te­­hol­­der.­­last­­Child.­­class­­Name = “foot­­no­­te”;


// in­­sert link in­­to span
var ne­­wEle = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment( “a” );
ne­­wEle.href = “#”+­­no­­teID;
ne­­wEle.­­title = “show foot­­no­­te”;
ne­­wEle.id = “ftn­­link”+ar­­ti­­cles+”_”+­­no­­tes;
ne­­wEle.­­class­­Name = “ftn­­link”;


ne­wEle.ap­pend­Child( do­cu­ment.­crea­te­Text­No­de( notes ) );


// emp­­ty span
while (s­­pans[i].­­child­­Nodes.­­leng­­th)
spans[i].­­re­­mo­­ve­­Child( spans[i].­­first­­Child );
var su­­per = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment( “sup” );
su­­per­.ap­­pend­­Child(­­ne­­wE­­le)
spans[i].ap­­pend­­Child( su­­per );
}
}
}
//]]>
</s­­cript>

Utilisation

Créé un nouveau post avec le contenu HTML suivant :
<div id=”ar­­ti­­cle­­foot­­no­­te­­fr”>
Du texte <s­­pan class=”­­foot­­no­­te”>a­­vec une note de bas de pa­­ge</s­­pan> et le reste de l’ar­­ticle qui doit être dans le ‘div’.
</­­div>


<div class=”­­foot­­no­­te­­hol­­der” id=”ar­­ti­­cle­­no­­tes­­fr”></­­div>
<s­­cript ty­­pe=”­­text/­­ja­­vas­­cript”>
//<![C­­DA­­TA[
for­­mat­­Foot­­no­­tes(‘ar­­ti­­cle­­foot­­no­­te­­fr’,’ar­­ti­­cle­­no­­tes­­fr’);
//]]>
</s­­cript>

Il sera affiché comme suit :
Du texte avec une note de bas de page et le reste de l’ar­ticle qui doit être dans le ‘div’.

Easy footnotes on blogger


Have you ever wanted to simplify the use of footnotes on blogger ? With the help of BrandSpankingNew blog I managed to set up a not so complicated solution. Of course you still have to do some sort of HTML, but is limited to putting a <s­pan class=”­foot­no­te”>  </s­panaround each foot­note text in the HTML edi­tor.

Here after you’ll see how to set up your blog, and the minimal template needed for each new blog post.

Installation

Change your blog layout so as to add an HTML/Javascript gadget at the beginning of your page. You will call it footnote and past the following code in it:
<s­ty­­le>
/*
================================================
sty­­ling for foot­­notes be­­gins here
================================================
*/
/* foot­­notes as they ori­­gi­­nal ap­­pear in­­li­­ne, be­­fore re­­for­­mat­­ting */
#content span.­­foot­­note {
co­­lor: #f30;
}
/* foot­­note links in text */
#content a.ftn­­link {
ver­­ti­­cal-­a­li­­gn: su­­per;
font-­­si­­ze: 0.8em;
}
/* div to hold all re­­for­­mat­­ted foot­­notes */
.foot­­no­­te­­hol­­der {
bor­­der-­­left: 1px so­­lid #ccc;
mar­­gin: 20px 0 50px 0;
pad­­ding: 20px 10px;
font-­­si­­ze: 0.8em;
line-­­height: 1.2em;
}
/* div to hold single re­­for­­mat­­ted foot­­note */
.foot­­no­­te­­hol­­der div.­­foot­­note {
mar­­gin: 0 0 10px 0;
}
</­s­ty­­le>


<s­­cript ty­­pe=’text/­­ja­­vas­­cript’>
//<![C­­DA­­TA[


// ======================================================================
//
//
// for­­mat­­Foot­­notes
//
//
// pro­­ject: css / ja­­vas­­cript foot­­notes
//
// au­­thor: Ti­­mo­­thy Groves desk [at] brand­s­pan­­kin­­gnew.­­net
// ver­­sion: 1.0
//
// lan­­gua­­ge: ja­­vas­­cript
// re­­qui­­res: no­­thing
//
// tes­­ted on: Sa­­fa­­ri 2.0 Mac / FF 1.5 Mac / Ope­­ra 9 Mac
//
// his­­to­­ry: 26.01.2006 - crea­­ted
//
// ======================================================================
var ar­ticles = 0;


func­­tion for­­mat­­Foot­­no­­tes(­­con­­tID,­­no­­teID)
{
// check for DOM ca­­pa­­bi­­li­­ties
if (!­­do­­cu­­ment.­­ge­­tE­­le­­ment­­ById)
re­­turn fal­­se;


var cont = do­­cu­­ment.­­ge­­tE­­le­­ment­­ById(­­con­­tID);
var no­­te­­hol­­der = do­­cu­­ment.­­ge­­tE­­le­­ment­­ById(­­no­­teID);
var spans = cont.­­ge­­tE­­le­­ments­­By­­Ta­­gNa­­me(“s­­pan”);


var notes = 0;
ar­­ti­­cles++;


for (i=0;i<s­­pans.­­leng­­th;i++)
{
if (s­­pans[i].­­class­­Name == “foot­­no­­te”)
{
no­­tes++;


// get content of span
var no­­te­­Node = spans[i].­­clo­­ne­­No­­de( true );


// re­­move css sty­­ling
no­­te­­Node.­­class­­Name = “”;


// create a new div to hold the foot­­note
var ne­­wEle = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment( “div” );


ne­­wEle.ap­­pend­­Child( do­­cu­­ment.­­crea­­te­­Text­­No­­de( notes + “. ” ) );
ne­­wEle.ap­­pend­­Child( no­­te­­Node );


// add ba­­ck­­link
blink = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment(“a”);
blink.href = “#ftn­­link”+ar­­ti­­cles+”_”+­­no­­tes;
blink.ap­­pend­­Child( do­­cu­­ment.­­crea­­te­­Text­­No­­de( ” [ba­­ck]” ) );
ne­­wEle.ap­­pend­­Child( blink );


no­­te­­hol­­der.ap­­pend­­Child( ne­­wEle );


// add id & style
no­­te­­hol­­der.­­last­­Child.id = “ftn”+ar­­ti­­cles+”_”+­­no­­tes;
no­­te­­hol­­der.­­last­­Child.­­class­­Name = “foot­­no­­te”;


// in­­sert link in­­to span
var ne­­wEle = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment( “a” );
ne­­wEle.href = “#”+­­no­­teID;
ne­­wEle.­­title = “show foot­­no­­te”;
ne­­wEle.id = “ftn­­link”+ar­­ti­­cles+”_”+­­no­­tes;
ne­­wEle.­­class­­Name = “ftn­­link”;


ne­wEle.ap­pend­Child( do­cu­ment.­crea­te­Text­No­de( notes ) );


// emp­­ty span
while (s­­pans[i].­­child­­Nodes.­­leng­­th)
spans[i].­­re­­mo­­ve­­Child( spans[i].­­first­­Child );
var su­­per = do­­cu­­ment.­­crea­­teE­­le­­ment( “sup” );
su­­per­.ap­­pend­­Child(­­ne­­wE­­le)
spans[i].ap­­pend­­Child( su­­per );
}
}
}
//]]>
</s­­cript>

Usage

Create a new blog post, with the following content:
<div id=”ar­­ti­­cle­­foot­­no­­te”>
Some texte <s­­pan class=”­­foot­­no­­te”>­­with a foot­­no­­te</s­­pan> and some other text (ar­­ticle should be in the div).
</­­div>


<div class=”­­foot­­no­­te­­hol­­der” id=”ar­­ti­­cle­­no­­tes”></­­div>
<s­­cript ty­­pe=”­­text/­­ja­­vas­­cript”>
//<![C­­DA­­TA[
for­­mat­­Foot­­no­­tes(‘ar­­ti­­cle­­foot­­no­­te’,’ar­­ti­­cle­­no­­tes’);
//]]>
</s­­cript>

It will be displayed as follow :
Some texte with a foot­note and some other text (ar­ticle should be in the div).

Affiche - petite rétrospective

Dans la sé­rie af­fiches, et à la suite de la note pré­cé­dente, voi­ci un pe­tit ré­ca­pi­tu­la­tif des af­fiches réa­li­sées à ce jour pour les ac­ti­vi­tés or­ga­ni­sées par la  bi­­­blio­­­thèque de la Tour-­­­d’Aigues  :










Je n’ai af­­­fi­­­ché ici que celles qui trou­­­vaient grâce à mes yeux…


No­­­tez que j’ai en stock une ver­­­sion vec­­­to­­­rielle de la plu­­­part de ces des­­­sins. Si ça in­­­té­­­resse quel­­­qu’un je suis dis­­­po­­­sé à les pu­­­blier sous une li­­­cence du type crea­­­tive com­­­mon.

Affiche - Promenade contée sur le thème de l’eau


J’ai enfin fini mon affiche pour la prochaine activité de la bibliothèque de la Tour-d’Aigues : une promenade contée sur le thème de l’eau…

J’espère qu’elle conviendra… Mais je me suis bien amusé à la réaliser, même si ma technique est un peu artisanale :
  • des­sin au crayon,
  • en­crage au pin­ceau (si­non, la pho­to­gra­phie n’était pas as­sez contras­tée pour bien sé­pa­rer le des­sin du bruit de fond),
  • pho­to­gra­phie,
  • sé­lec­tion de la zone in­té­res­sante et amé­lio­ra­tion du contraste avec Gimp,
  • im­port et pas­sage en vec­to­riel du des­sin au trait sous Inks­cape,
  • co­lo­ria­ge, tou­jours sous Inks­cape (à la sou­ris… mais si ça conti­nue, je vais al­ler voir du co­té des ta­blettes gra­phi­ques)



Banderole

Je vou­lais la mettre dans la note pré­cé­den­te, mais c’est ra­té !

Voi­ci la ­ban­de­ro­le que nous avons uti­li­sé sa­me­di….­J’es­père que vous me par­don­ne­rez la ­gros­siè­re­té (­j’ai dû faire le tour de table à cloche pied en ayant l’air le plus bête pos­sible pour ça !1 )

liberté, égalité, fraternité. Cassez-vous pauvres connes

Les réactions des manifestants étaient partagées, allant de
« Bravo ! Super votre banderole ! », 
à :
« Je dois dire qu’on a été très choqué par votre banderole, pouvez vous nous expliquer en quoi nous sommes des connes, et pourquoi nous devons nous en aller ? »
Bref, nous ne souhaitions pas avoir à expliquer que ce calicot a effectivement pour objectif de choquer en reprenant les propos de notre bien-aimé président (que ses talonnettes soient bénies), mais cette fois-ci appliqués aux termes liberté, égalité, fraternité — ce que d’aucun pourrait croire être la volonté d’icelui. Nous avons en conséquence de ceci et d’une légère impréparation décidé d’y aller les mains vides.

[1] tradition familiale : il s’agit du gage infligé lorsque quelqu’un profère des grossièretés !

PS. si ça intéresse quelqu’un, j’ai une version SVG disponible…

Pourquoi j’ai manifesté mon père !

Non, cette note n’est pas une confession !

Cependant, peut-être que certains d’entre vous se sont posé cette question dont la réponse n’a, a priori, rien d’évident. En effet, pourquoi donc un informaticien n’ayant jusqu’alors jamais manifesté et qui ne verra de toute façon pas la couleur de la retraite avant 65 ou 67 ans, irait s’inquiéter de voir l’âge légal de départ à la retraite passer de 60 à 62 ans ? Serait-ce par pure philanthropie ? J’aimerais pouvoir l’affirmer, mais je crains que ce ne soit pour des raisons beaucoup plus personnelles et égoïstes :
Je crains pour l’avenir de notre (de ma) démocratie et de ses trois mamelles : la liberté, l’égalité et la fraternité.
Ouh là ! « Rien que ça » direz-vous !

Et je peux comprendre votre interrogation sceptique, mais il s’agit bien là de la raison qui m’a poussé à aller aux manifestations du 4 et 7 septembre (et à poser une journée de congé pour ce faire). Je vais donc essayer dans la suite de cet article2 d’exposer les fondements de mes craintes et de détailler les faits qui m’ont mis dans cet état d’esprit.

Il s’agit essentiellement d’actions du gouvernements qui sont pour moi :
  • des at­teintes à la li­ber­té,
  • des at­teintes à l’éga­li­té,
  • des at­teintes à la fra­ter­ni­té,
mais aussi des atteintes à ce qui m’apparaît comme les fondements de la démocratie et qui se traduisent par :
  • la vo­lon­té de contrôle des mé­dias,
  • la re­mise en cause de la sé­pa­ra­tion entre le pou­voir exé­cu­tif et le pou­voir ju­di­ciai­re,
  • l’ab­sence d’exem­pla­ri­té, ce qui contri­bue à dif­fu­ser un sen­ti­ment d’ar­bi­tra­ri­té de l’état sur le ci­toyen lamb­da.
Je puiserais de quoi argumenter sur ces points, à la fois dans les interventions publiques des membres du gouvernement et dans certains projets de loi qui ont été discutés ces derniers mois. Je parlerais sans surprise de la loi dite HADOPI (on devrait écrire HADŒPI) et vraisemblablement de la LOPSI, lois qui sont de près ou de loin liées à mon domaine professionnel. 

Voilà pour l’introduction. La prochaine note sera sur la loi HADOPI.



[1] Le « mon père » du titre est ve­nu de lui mê­me, par si­mi­li­tude avec le titre d’un ro­man de Roy Le­wis que j’avais lu avec beau­coup de plai­sir à l’époque : Pour­quoi j’ai man­gé mon père.
[2] et quelques au­­tres, car mon temps de ré­­dac­­tion reste mal­­gré tout li­­mi­­té.

Espérance de vie et retraites

Je suis tom­bé par l’in­ter­mé­diaire de mes lec­tures in­for­ma­tiques sur ce blog, qui ­fait une ana­lyse in­té­res­sante à mon goût. Elle per­met en ef­fet de prendre conscience que les ar­gu­ments re­la­tifs à l’es­pé­rance de vie lan­cés par les po­li­ti­ciens sur les ondes et le pa­pier ne sont peut être pas aus­si clairs qu’ils y pa­raissent.

Mais qu’est-­ce que l’es­pé­rance de vie   ?  En fait cette no­tion n’existe pas ! On uti­lise cette ex­pres­sion comme rac­cour­ci com­mode pour par­ler de l’es­pé­rance de vie à la nais­sance. Et oui, on peut aus­si par­ler de l’es­pé­rance de vie à 60 ou 70 ans… Et ce­la change beau­coup de choses. Si ef­fec­ti­ve­ment, ces der­nières cin­quante an­nées nous avons ga­gné un peu plus de 12 ans d’es­pé­rance de vie à la nais­san­ce, à 70 ans, les hommes ont seule­ment ga­gné 5 ans d’es­pé­rance de vie (en­vi­ron 5 se­maines par an1).

Nous voi­là loin des dis­cours de nos po­li­tiques (par exemple :  La ques­tion qui nous est po­sée est simple : de­puis 1950, nous avons ga­gné 15 an­nées d’es­pé­rance de vie, le sta­tu quo est-­il pos­sible ?)…


À mé­di­ter (ou pas) !

[1] En ef­­fet, le gain fait de­­puis 50 ans sur la mor­­ta­­li­­té in­­fan­­tile a contri­­bué pour beau­­coup à l’al­­lon­­ge­­ment de l’es­­pé­­rance de vie.