Censure, suite …

Le jour même de l’écri­t­ure  de mon dernier bil­let, sur la cen­sure du net pro­gram­mée par le gou­verne­men­t, Éric Ciot­ti  a es­sayé de défendre cette même cen­sure sur RM­C-in­fo. Je n’ai pas eu le plaisir d’en­ten­dre ce mo­men­t ap­parem­ment digne des plus grand­s hu­moris­tes, mais Me Éo­las a écrit, avec sa verve habituelle un bil­let pour com­menter cet ex­traor­di­naire ­mo­ment de mau­vaise foi.

La lec­ture de ce bil­let vous ap­portera égale­ment un ex­pli­ca­tion claire et ju­ridique­ment ar­gu­men­tée des con­séquences de l’ar­ti­cle 4 de la LOPP­SI2,  dont je vous ai par­lé la dernière fois.

Bre­f, si vous ne l’avais pas en­core lu, allez-y de suite :  Prix Busiris pour Éric Ciot­ti

édité le 19/02/2011 :   Le PS soumet la lopp­si 2 au con­seil con­sti­tu­tion­nel
édité le 16/03/2011 : L’ar­ti­cle 4 est validé par le con­seil con­sti­tu­tion­nel  - lire la réac­tion de Ko­r­ben

Internet sous la censure du gouvernement ?

J’ai déjà deux bil­lets en cours d’écri­t­ure et en re­tard mais tant pis, je ne ré­siste pas à vous faire partager ce qui se passe à l’assem­blée na­tionale au­tour du pro­jet de loi d’ori­en­ta­tion et de pro­gram­ma­tion pour la per­for­mance de la sécu­rité in­térieure — ou LOPP­SI de son pe­tit nom.

Les mé­dias s’en sont fait écho au­tour de cer­tains as­pect de cette loi comme les peines planch­er ou le re­tour de la dou­ble peine, mais ils ont pour la plu­part passé sous si­lence ce qui s’est passé au­tour de l’ar­ti­cle 4.

Cet ar­ti­cle con­cerne le fil­trage des sites in­ter­net à car­ac­tère pé­do­pornographique. Voici les évo­lu­tions de cet ar­ti­cle (re­tracé par pcim­pact).

  • Ver­sion 1 de la LOPP­SI adop­tée à l’Assem­blée na­tionale :
« Le juge donne son accord (ou non) au blocage des sites pédopornographiques (plus exactement les contenus relevant de l’article 227-23 du Code pénal) » — Il est intéressant de noter que l’intervention du juge a été votée contre l’avis du gouvernement.
« L’autorité administrative fait bloquer les sites manifestement pédopornographiques
L’autorité administrative peut saisir le juge pour faire bloquer les sites qui n’ont pas ce caractère manifeste »
  • Ver­sion 2 de la LOPP­SI votée à l’Assem­blée na­tionale :
« L’autorité administrative fait bloquer les sites contrevenant à l’article 227-23 du code pénal. »
De plus, le gouvernement s’est opposé à ce que la liste des sites bloqués soit rendue publique et/ou contrôlée par une autorité de régulation. Il semblerait également que le fichier ne puisse être audité pendant 2 ans et que sa gestion relèvera directement du ministère de l’intérieur.

La France est donc en train, merci Monsieur Hortefeux, de se doter de moyens de censure d’internet digne de ce qui est mis en œuvre en Chine ou d’en d’autres paradis de la liberté d’expression.

« Oui ! Mais quand même les sites pédopornographiques, il faut faire quelque chose » me direz-vous ! 

Et vous avez bien raison. Malheureusement, le gouvernement choisit ici de se cacher les yeux au moyen de cette nouvelle loi plutôt que de se donner les moyens permettant de supprimer les contenus litigieux.

On parle en effet dans cet article de blocage, donc de filtrage d’internet par les FAI — fournisseurs d’accès internet — plutôt que la suppression du contenu, chose déjà permise par la loi, mais qui demande le recours à la justice et un peu de moyens financiers pour mettre en œuvre les brigades policières spécialisées.


Les as­so­ci­a­tions de lutte con­tre la pé­do­pornogra­phie ne s’y trompent pas, re­layées par Jean-­Dio­n­is du Séjour, le seul des députés cen­triste à avoir voté con­tre :
« Nous regrettons la faiblesse du volet préventif de la loi. Il aurait été notamment judicieux d’organiser une coopération de fait entre les FAI et les hébergeurs afin de lutter efficacement contre les « contenus odieux » sur internet. (…) Le filtrage doit donc rester une mesure exceptionnelle sous contrôle du juge car cette approche du filtrage de l’internet est clairement un marqueur distinctif entre les démocraties et les régimes autoritaires ».
Pour aller plus loin :

Edit du 23/12/10 : ajout du lien vers le blog de Zythom.

De la sur-ingénierie dans l’automobile…

… ou comment accuser les autres de nos petits malheurs !

Il m’est arrivé une mésaventure mardi dernier que j’ai le plaisir de vous conter :

Dans le soucis d’améliorer mon karma éco-biologique, je prends de temps en temps le bus qui m’emmène pour une modique somme de 70 ¢ de la gare de Pertuis à l’arrêt de bus en face de mon travailj’en prof­ite pour re­merci­er la com­mu­nauté des com­munes du pays d’Aix et l’inciter à con­tin­uer en ce sens vu l’im­pact né­gatif qu’ont toutes ces heures de bou­chons sur la san­té économique, écologique et so­ciale de ce même pays d’Aix.

Donc mardi matin, je saute dans la voiture avec quelques minutes de retard sur mon timing, arrive à la gare vers 7h43 et demie, sort en catastrophe de la voiture et cours pour prendre le bus qui décolleils ont des su­per bus à la CC­PA :-) à 7h45 pé­tante ! Ouf… Je su­is dans le bus.

Tout va bien ! Et vous commencez à vous demander pourquoi je vous raconte tout ceci et comment je vais arriver à parler de l’ingénierie automobile ? Serais-je atteint de sénilité précoce pour déblatérer ainsi par le menu détail ces moments insignifiants mais néanmoins récurrents de ma vie quotidienne ? Non, non, je vous rassure. Voici ce qui se passa le soir, en descendant du bus avec le sentiment béat du devoir accompli.
— « Tiens, tiens ? » me dis-je en appuyant sur la télécommande d’ouverture et en constatant une absence complète du début du moindre frémissement de la voiture.
Et là, assez vite je me rends compte que quelque chose ne va pas. J’ouvre la voiture avec la clef  – vous savez, sans appuyer sur un bouton mais en introduisant la partie métallique dans la fente appelée « serrure » et en effectuant un mouvement de rotation du poignet dans le sens horaire –, prends place sur le siège du conducteur et constate avec dépit que la commande d’allumage des feux est bien en position allumé.

Damned ! Ce matin, dans la précipitation, j’ai oublié d’éteindre les phares ! Je n’ai même pas eu le temps d’entendre la voiture me signaler, de cette agréable mélodie entendue quotidiennement, « tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-tu-n’as-pas-éteint-les-feux-t’es-ballot-ou-quoi »

Et là, dépité par ce mauvais coup du sort, dans la nuit froide de cette fin d’après-midi hivernale, je me sens pris d’un irrésistible sentiment de pitié pour ces ingénieurs de l’automobile qui en sont arrivés à concevoir cette fabuleuse solution technique…

Observons au ralenti ces instants d’intense création au moyen d’un petit flash-back romancé que nous autorise la fiction :
— « Bon les gars ! Il va falloir être créatif ! Ce matin encore, notre chef s’est pris un savon par le big boss car la batterie de son carrosse était à plat.
Jules – il a été viré depuis – avait oublié d’éteindre les phares de la voiture du patron hier au soir. En conséquence de quoi le grand chef n’a pas pu aller prendre son petit déj’ au Fouquet’s ce matin et a fait une irruption d’une rare violence dans le bureau du chef ce matin.
Je peux vous dire que ça a crié et qu’on a intérêt à se démener si on veut être encore là le mois prochain. »
« Je veux une solution demain midi sur mon bureau ! Au boulot ! »
J’enjolive peut-être mais je pense que seule une situation de stress intense a pu conduire à ce genre de résultat.
Examinons tout aussi calmement la solution retenue sur un scénario des plus standards :
  1. la nu­it tombe,
  2. le con­duc­teur al­lume ses phares,
  3. le con­duc­teur ar­rive à des­ti­na­tion,
  4. il coupe le con­tac­t,
  5. il ou­vre la por­tière,
  6. il met un pied de­hors,
  7. il en­tend une alarme,
  8. il réalise que quelque chose ne va pas,
  9. il se sou­vient que les phares sont al­lumés,
  10. il se penche vers les com­man­des de phare,
  11. il tourne cette dernière jusqu’à ex­tinc­tion des phares,
  12. il sort de la voiture, légère­ment agacé par le son de l’alarme et par le sen­ti­ment d’être rap­pelé à l’or­dre par un bête mé­can­isme sans in­tel­li­gence,
  13. il ferme la voiture….
L’analyse du scénario a vraisemblablement été faite pour contrer le cas redouté « le conducteur oublie d’éteindre ses phares ». La solution est alors évidente : puisqu’il faut lui éviter d’oublier rappelons le lui ! Bon sang, mais c’est bien sûr.
— « Chef, chef ! On a la solution. Il suffit d’ajouter :
  • un dé­tecteur de courant sur le cir­cuit des phares,
  • un dé­tecteur de coupure de con­tac­t,
  • un mi­cro-­con­trôleur per­me­t­tant de cou­pler la dé­tec­tion de courant avec la dé­tec­tion de coupure de con­tac­t,
  • un généra­teur de tonal­ité cou­plé avec une ges­tion de la vari­a­tion de péri­ode (il ne faut pas que l’alarme soit trop agres­sive tout de même),
  • un haut-­par­leur,
et avec ça, nos voitures seront capables de rappeler au conducteur d’éteindre les phares, et Jules ne sera plus jamais viré ! On est trop fort ! On a aussi pensé mettre un synthétiseur vocal avec la voix d’Angelina Jolie, mais on a pensé que ça serait un peu cher. »
Pour faire court, je vous donne l’autre solution, mise en œuvre sur une voiture de marque italienne populaire et souvent décriée depuis au moins 15 ans :
  • met­tre le cir­cuit des phares sur le coupe cir­cuit du con­tact
Avec cette solution, les phares s’éteignent quand on coupe le contact. C’est économique à réaliser, ça répond au besoin qui est de ne pas laisser les phares allumés, ça n’agace pas le conducteur.
Seulement fallait-il se concentrer sur le vrai besoin qui était  « éteindre les phares » et non pas « rappeler à Jules de faire quelque chose »…


Des notes de bas de pages sur Blogger


Avez vous déjà essayé de faire des notes de bas de page sur Blogger ? Ce n’est pas si facile. Avec l’aide de BrandSpankingNew blog, j’ai mis en place une solution presque satisfaisante qui nécessite quand même de faire un peu d’édition HTML, mais qui reste limitée à l’ajout d’un <s­pan class=”­foot­note”>  </s­panau­tour de chaque note de bas de page.

Voici comment faire :

In­stal­la­tion
Il faut modifier la mise en page du blog et y ajouter un gadget HTML/Javascript au début de la page. Appelez le footnote et coller le code suivant dedans :
<style>
/*
================================================
styling for foot­notes be­­gins here
================================================
*/
/* foot­notes as they orig­i­­nal ap­­pear in­­­line, be­­fore re­­for­­mat­t­ing */
#con­­tent span.­­foot­note {
col­or: #f30;
}
/* foot­note links in text */
#con­­tent a.ftnlink {
ver­ti­­cal-align: su­per;
font-­­size: 0.8em;
}
/* div to hold all re­­for­­mat­t­ed foot­notes */
.foot­note­hold­er {
bor­der-left: 1px sol­id #c­c­c;
margin: 20px 0 50px 0;
padding: 20px 10px;
font-­­size: 0.8em;
line-height: 1.2em;
}
/* div to hold sin­­gle re­­for­­mat­t­ed foot­note */
.foot­note­hold­er di­v.­­foot­note {
margin: 0 0 10px 0;
}
</style>


<script type­­=’­­tex­t/­­javascrip­t’>
//<![C­­DATA[


// ======================================================================
//
//
// for­­mat­­Foot­notes
//
//
// pro­­jec­t: css / javascript foot­notes
//
// au­thor: Tim­o­thy Groves desk [at] brandspank­ingnew.net
// ver­­sion: 1.0
//
// lan­guage: javascript
// re­quires: noth­ing
//
// test­ed on: Sa­­fari 2.0 Mac / FF 1.5 Mac / Opera 9 Mac
//
// his­­to­ry: 26.01.2006 - cre­at­ed
//
// ======================================================================
var ar­ti­cles = 0;


func­­tion for­­mat­­Foot­notes(­­con­tID,noteI­D)
{
// check for DOM ca­­pa­­bil­i­ties
if (!­­doc­u­­men­t.getEle­­men­t­ById)
re­­turn false;


var cont = doc­u­­men­t.getEle­­men­t­ById(­­con­tID);
var note­hold­er = doc­u­­men­t.getEle­­men­t­ById(noteI­D);
var spans = con­t.getEle­­ments­By­­Tag­­Name(“s­­pan”);


var notes = 0;
ar­ti­­cles++;


for (i=0;i<s­­pan­s.length­­;i++)
{
if (s­­pan­s[i].­­class­­Name == “foot­note”)
{
notes++;


// get con­­tent of span
var noteN­ode = span­s[i].­­clo­­neN­ode( true );


// re­­move css styling
noteN­ode.­­class­­Name = “”;


// cre­ate a new div to hold the foot­note
var newEle = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t( “di­v” );


newEle.ap­pend­Child( doc­u­­men­t.cre­ate­­TextN­ode( notes + “. ” ) );
newEle.ap­pend­Child( noteN­ode );


// add back­­link
blink = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t(“a”);
blink.href = “#ftnlink”+ar­ti­­cles+”_”+notes;
blink.ap­pend­Child( doc­u­­men­t.cre­ate­­TextN­ode( ” [back­­]” ) );
newEle.ap­pend­Child( blink );


note­hold­er.ap­pend­Child( newEle );


// add id & style
note­hold­er.lastChild.id = “ft­n”+ar­ti­­cles+”_”+notes;
note­hold­er.lastChild.­­class­­Name = “foot­note”;


// in­­sert link in­­­to span
var newEle = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t( “a” );
newEle.href = “#”+noteI­D;
newEle.ti­­tle = “show foot­note”;
newEle.id = “ftnlink”+ar­ti­­cles+”_”+notes;
newEle.­­class­­Name = “ftnlink”;


newEle.ap­pend­Child( doc­u­men­t.cre­ate­TextN­ode( notes ) );


// em­p­­ty span
while (s­­pan­s[i].childNodes.length)
span­s[i].re­­moveChild( span­s[i].­­firstChild );
var su­per = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t( “sup” );
su­per.ap­pend­Child(newEle)
span­s[i].ap­pend­Child( su­per );
}
}
}
//]]>
</scrip­t>

Utilisation

Créé un nouveau post avec le contenu HTML suivant :
<div id=”ar­ti­­cle­­foot­note­fr”>
Du texte <s­­pan class=”­­foot­note”>avec une note de bas de page</s­­pan> et le reste de l’ar­ti­­cle qui doit être dans le ‘di­v’.
</­di­v>


<div class=”­­foot­note­hold­er” id=”ar­ti­­clenotes­fr”></­di­v>
<script type­­=”­­tex­t/­­javascrip­t”>
//<![C­­DATA[
for­­mat­­Foot­notes(‘ar­ti­­cle­­foot­note­fr’,’ar­ti­­clenotes­fr’);
//]]>
</scrip­t>

Il sera affiché comme suit :
Du texte avec une note de bas de page et le reste de l’ar­ti­cle qui doit être dans le ‘di­v’.

Easy footnotes on blogger


Have you ever wanted to simplify the use of footnotes on blogger ? With the help of BrandSpankingNew blog I managed to set up a not so complicated solution. Of course you still have to do some sort of HTML, but is limited to putting a <s­pan class=”­foot­note”>  </s­panaround each foot­note text in the HTML ed­i­tor.

Here after you’ll see how to set up your blog, and the minimal template needed for each new blog post.

Installation

Change your blog layout so as to add an HTML/Javascript gadget at the beginning of your page. You will call it footnote and past the following code in it:
<style>
/*
================================================
styling for foot­notes be­­gins here
================================================
*/
/* foot­notes as they orig­i­­nal ap­­pear in­­­line, be­­fore re­­for­­mat­t­ing */
#con­­tent span.­­foot­note {
col­or: #f30;
}
/* foot­note links in text */
#con­­tent a.ftnlink {
ver­ti­­cal-align: su­per;
font-­­size: 0.8em;
}
/* div to hold all re­­for­­mat­t­ed foot­notes */
.foot­note­hold­er {
bor­der-left: 1px sol­id #c­c­c;
margin: 20px 0 50px 0;
padding: 20px 10px;
font-­­size: 0.8em;
line-height: 1.2em;
}
/* div to hold sin­­gle re­­for­­mat­t­ed foot­note */
.foot­note­hold­er di­v.­­foot­note {
margin: 0 0 10px 0;
}
</style>


<script type­­=’­­tex­t/­­javascrip­t’>
//<![C­­DATA[


// ======================================================================
//
//
// for­­mat­­Foot­notes
//
//
// pro­­jec­t: css / javascript foot­notes
//
// au­thor: Tim­o­thy Groves desk [at] brandspank­ingnew.net
// ver­­sion: 1.0
//
// lan­guage: javascript
// re­quires: noth­ing
//
// test­ed on: Sa­­fari 2.0 Mac / FF 1.5 Mac / Opera 9 Mac
//
// his­­to­ry: 26.01.2006 - cre­at­ed
//
// ======================================================================
var ar­ti­cles = 0;


func­­tion for­­mat­­Foot­notes(­­con­tID,noteI­D)
{
// check for DOM ca­­pa­­bil­i­ties
if (!­­doc­u­­men­t.getEle­­men­t­ById)
re­­turn false;


var cont = doc­u­­men­t.getEle­­men­t­ById(­­con­tID);
var note­hold­er = doc­u­­men­t.getEle­­men­t­ById(noteI­D);
var spans = con­t.getEle­­ments­By­­Tag­­Name(“s­­pan”);


var notes = 0;
ar­ti­­cles++;


for (i=0;i<s­­pan­s.length­­;i++)
{
if (s­­pan­s[i].­­class­­Name == “foot­note”)
{
notes++;


// get con­­tent of span
var noteN­ode = span­s[i].­­clo­­neN­ode( true );


// re­­move css styling
noteN­ode.­­class­­Name = “”;


// cre­ate a new div to hold the foot­note
var newEle = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t( “di­v” );


newEle.ap­pend­Child( doc­u­­men­t.cre­ate­­TextN­ode( notes + “. ” ) );
newEle.ap­pend­Child( noteN­ode );


// add back­­link
blink = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t(“a”);
blink.href = “#ftnlink”+ar­ti­­cles+”_”+notes;
blink.ap­pend­Child( doc­u­­men­t.cre­ate­­TextN­ode( ” [back­­]” ) );
newEle.ap­pend­Child( blink );


note­hold­er.ap­pend­Child( newEle );


// add id & style
note­hold­er.lastChild.id = “ft­n”+ar­ti­­cles+”_”+notes;
note­hold­er.lastChild.­­class­­Name = “foot­note”;


// in­­sert link in­­­to span
var newEle = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t( “a” );
newEle.href = “#”+noteI­D;
newEle.ti­­tle = “show foot­note”;
newEle.id = “ftnlink”+ar­ti­­cles+”_”+notes;
newEle.­­class­­Name = “ftnlink”;


newEle.ap­pend­Child( doc­u­men­t.cre­ate­TextN­ode( notes ) );


// em­p­­ty span
while (s­­pan­s[i].childNodes.length)
span­s[i].re­­moveChild( span­s[i].­­firstChild );
var su­per = doc­u­­men­t.cre­a­teEle­­men­t( “sup” );
su­per.ap­pend­Child(newEle)
span­s[i].ap­pend­Child( su­per );
}
}
}
//]]>
</scrip­t>

Usage

Create a new blog post, with the following content:
<div id=”ar­ti­­cle­­foot­note”>
Some texte <s­­pan class=”­­foot­note”>with a foot­note</s­­pan> and some oth­­er text (ar­ti­­cle should be in the di­v).
</­di­v>


<div class=”­­foot­note­hold­er” id=”ar­ti­­clenotes”></­di­v>
<script type­­=”­­tex­t/­­javascrip­t”>
//<![C­­DATA[
for­­mat­­Foot­notes(‘ar­ti­­cle­­foot­note’,’ar­ti­­clenotes’);
//]]>
</scrip­t>

It will be displayed as follow :
Some texte with a foot­note and some oth­er text (ar­ti­cle should be in the di­v).

Affiche - petite rétrospective

Dans la série af­fich­es, et à la suite de la note précé­dente, voici un pe­tit ré­ca­pit­u­latif des af­fich­es réal­isées à ce jour pour les ac­tiv­ités or­gan­isées par la  bib­lio­thèque de la Tour-d’Aigues  :










Je n’ai af­­­fiché ici que celles qui trou­­­vaient grâce à mes yeux…


Notez que j’ai en stock une ver­­­sion vec­­­to­rielle de la plu­­­part de ces dess­in­s. Si ça in­­­téresse quelqu’un je su­is dis­­­­­posé à les pub­­­li­er sous une li­­­cence du type cre­a­­tive com­­­mon.

Affiche - Promenade contée sur le thème de l’eau


J’ai enfin fini mon affiche pour la prochaine activité de la bibliothèque de la Tour-d’Aigues : une promenade contée sur le thème de l’eau…

J’espère qu’elle conviendra… Mais je me suis bien amusé à la réaliser, même si ma technique est un peu artisanale :
  • dessin au cray­on,
  • en­crage au pinceau (si­non, la pho­togra­phie n’é­tait pas as­sez con­trastée pour bi­en sé­par­er le dessin du bruit de fond),
  • pho­togra­phie,
  • sélec­tion de la zone in­téres­sante et amélio­ra­tion du con­traste avec Gimp,
  • im­port et pas­sage en vec­to­riel du dessin au trait sous Inkscape,
  • colo­riage, tou­jours sous Inkscape (à la souris… mais si ça con­tin­ue, je vais aller voir du coté des tablettes graphiques)



Banderole

Je voulais la met­tre dans la note précé­den­te, mais c’est raté !

Voici la ban­derole que nous avons util­isé same­di….J’e­spère que vous me par­don­nerez la ­grossièreté (j’ai dû faire le tour de ta­ble à cloche pied en ayant l’air le plus bête pos­si­ble pour ça !1 )

liberté, égalité, fraternité. Cassez-vous pauvres connes

Les réactions des manifestants étaient partagées, allant de
« Bravo ! Super votre banderole ! », 
à :
« Je dois dire qu’on a été très choqué par votre banderole, pouvez vous nous expliquer en quoi nous sommes des connes, et pourquoi nous devons nous en aller ? »
Bref, nous ne souhaitions pas avoir à expliquer que ce calicot a effectivement pour objectif de choquer en reprenant les propos de notre bien-aimé président (que ses talonnettes soient bénies), mais cette fois-ci appliqués aux termes liberté, égalité, fraternité — ce que d’aucun pourrait croire être la volonté d’icelui. Nous avons en conséquence de ceci et d’une légère impréparation décidé d’y aller les mains vides.

[1] tradition familiale : il s’agit du gage infligé lorsque quelqu’un profère des grossièretés !

PS. si ça intéresse quelqu’un, j’ai une version SVG disponible…

Pourquoi j’ai manifesté mon père !

Non, cette note n’est pas une confession !

Cependant, peut-être que certains d’entre vous se sont posé cette question dont la réponse n’a, a priori, rien d’évident. En effet, pourquoi donc un informaticien n’ayant jusqu’alors jamais manifesté et qui ne verra de toute façon pas la couleur de la retraite avant 65 ou 67 ans, irait s’inquiéter de voir l’âge légal de départ à la retraite passer de 60 à 62 ans ? Serait-ce par pure philanthropie ? J’aimerais pouvoir l’affirmer, mais je crains que ce ne soit pour des raisons beaucoup plus personnelles et égoïstes :
Je crains pour l’avenir de notre (de ma) démocratie et de ses trois mamelles : la liberté, l’égalité et la fraternité.
Ouh là ! « Rien que ça » direz-vous !

Et je peux comprendre votre interrogation sceptique, mais il s’agit bien là de la raison qui m’a poussé à aller aux manifestations du 4 et 7 septembre (et à poser une journée de congé pour ce faire). Je vais donc essayer dans la suite de cet article2 d’exposer les fondements de mes craintes et de détailler les faits qui m’ont mis dans cet état d’esprit.

Il s’agit essentiellement d’actions du gouvernements qui sont pour moi :
  • des at­teintes à la lib­erté,
  • des at­teintes à l’é­gal­ité,
  • des at­teintes à la fra­ter­nité,
mais aussi des atteintes à ce qui m’apparaît comme les fondements de la démocratie et qui se traduisent par :
  • la volon­té de con­trôle des mé­di­as,
  • la remise en cause de la sé­pa­ra­tion en­tre le pou­voir exé­cu­tif et le pou­voir ju­di­ci­aire,
  • l’ab­sence d’ex­em­plar­ité, ce qui con­tribue à dif­fus­er un sen­ti­ment d’ar­bi­trar­ité de l’é­tat sur le citoyen lamb­da.
Je puiserais de quoi argumenter sur ces points, à la fois dans les interventions publiques des membres du gouvernement et dans certains projets de loi qui ont été discutés ces derniers mois. Je parlerais sans surprise de la loi dite HADOPI (on devrait écrire HADŒPI) et vraisemblablement de la LOPSI, lois qui sont de près ou de loin liées à mon domaine professionnel. 

Voilà pour l’introduction. La prochaine note sera sur la loi HADOPI.



[1] Le « mon père » du titre est venu de lui même, par simil­i­tude avec le titre d’un ro­man de Roy Lewis que j’avais lu avec beau­coup de plaisir à l’époque : Pourquoi j’ai mangé mon père.
[2] et quelques autres, car mon temps de ré­­dac­­tion reste mal­­gré tout lim­ité.

Espérance de vie et retraites

Je su­is tombé par l’in­ter­mé­di­aire de mes lec­tures in­for­ma­tiques sur ce blog, qui ­fait une an­a­lyse in­téres­sante à mon goût. Elle per­met en ef­fet de pren­dre con­science que les ar­gu­ments re­lat­ifs à l’e­spérance de vie lancés par les politi­ciens sur les on­des et le pa­pi­er ne sont peut être pas aus­si clairs qu’ils y parais­sent.

Mais qu’est-ce que l’e­spérance de vie   ?  En fait cette no­tion n’ex­iste pas ! On utilise cette ex­pres­sion comme rac­cour­ci com­mode pour par­ler de l’e­spérance de vie à la nais­sance. Et oui, on peut aus­si par­ler de l’e­spérance de vie à 60 ou 70 an­s… Et cela change beau­coup de choses. Si ef­fec­tive­men­t, ces dernières cin­quante an­nées nous avons gag­né un peu plus de 12 ans d’e­spérance de vie à la nais­sance, à 70 an­s, les hommes ont seule­ment gag­né 5 ans d’e­spérance de vie (en­v­i­ron 5 se­maines par an1).

Nous voilà loin des dis­cours de nos poli­tiques (par ex­em­ple :  La ques­tion qui nous est posée est sim­ple : depuis 1950, nous avons gag­né 15 an­nées d’e­spérance de vie, le statu quo es­t-il pos­si­ble ?)…


À méditer (ou pas) !

[1] En ef­fet, le gain fait depuis 50 ans sur la mor­­tal­ité in­­­fan­tile a con­tribué pour beau­­coup à l’al­­longe­­ment de l’e­spérance de vie.